jeudi, juin 28, 2012

Comment j'ai cru que j'étais au paradis mais j'étais juste dans le pop up store de KAAAARL


Plus qu'un pop up store, c'est un véritable temple voué au culte du Dieu Karl qui s'érige au 375 Bleecker à NYC, ceux qui n'aiment pas karl auront certainement envie de vomir, moi j'ai eu un fashion orgasme.




Voyez plutôt:

Karlito is watching you

Je me maquille karl

Je dors avec Karl

Je m'habille Karl (Chanel c'est pour les beaufs)



Je voulais complètement acheter cette poupée pour me faire un petit autel et encore rendre hommage à karl quand je serai rentrée chez moi...


That's the idea

Je propose que la prochaine étape soit un parc d'attraction, on l'appellerait KarlitoLand, y'aurait des mecs déguisé en Karl partout, des BurgerKarl, des attractions simulation de front row avec défilés Chanel holographiques, un truc où on pourrait lancer des tomates sur des grosses, des ateliers régime pour les enfants,et plein d'autre trucs made in Karl ! !


Article précédent: Pourquoi les américains sont ils gros et comment diable fait cette B**** d'Olivia Palermo ?

lundi, juin 25, 2012

Pourquoi les americains sont gros et comment diable fait cette b**** d'Olivia Palmero pour rester filiforme en vivant dans la ville aux mille Starbucks!



A l'heure où je vous écris, je squatte le wifi du Starbucks de Barnes and Nobles (oui je prend mon rôle de bloggeuse mode new yorkaise très à coeur) et la parfaite illustration de l'article vient de me tomber dessus à l'instant.





Le ventre criant famine de n'avoir mangé que 6 malheureux sushis hier soir, je commande un sandwich à la dinde (comprenez: baguette toastée, sauce à profusion et quelque part là dedans des particules de dinde) La gentille serveuse prépare ma commande, me demande au passage d'où je viens, fatalement s'enquière de savoir où se trouve la "Belgique",je lui réponds "next to France", France étant un mot magique ici, et pour l'achever, je lui montre les chocolats Godiva à $12/ pièce (!) sur le comptoir, et là ses yeux s'illuminent.

Quand elle m'apporte ma commande, sur l'assiette, à coté des 2 petits pains bien garnis je trouve...un paquet de chips. WTF ? Why ? Est ce que le pain est considéré comme un légume en Amérique donc on prend soin de rajouter un féculant ? Alors, évidemment, dans un premier temps j'ai regardé le paquet de chips méchamment en lui faisant bien comprendre qu'il était hors de question que son bataillons de calories atteigne mes fesses et mes cuisses, mais vous connaissez les paquets de chips et leurs yeux de chiens battus... J'ai donc ouvert le paquet parce que ça disait "Sea Salt" et j'étais curieuse de goûter, je ne vous raconte pas la fin, vous la connaissez. La curiosité est un vilain défaut ET rend obèse.

Un autre exploit de ma volonté à résister à l'appel de l'american way of getting fat, remonte à pas plus tard que hier.
Lieu du crime: le Starbucks de Soho. Heure: 6:30 pm ( de quoi donner des vapeurs à tous les adeptes de la chrono diététique) Objet du délit: Surement la boisson la plus dense et calorique de tout l'univers dont déjà rien que le nom dégouline de graisse, j'ai nommé le " Mocha Cookie Crumble Frappuccino" Oui, moi aussi au début j'ai cru que c'était un choix entre Mocha OU Cookie OU Crumble mais non, non! C'est juste les 3 à la fois, grossièrement mixés, tapés dans du lait sucré,un peu de café pour la forme et surmonté d'une montagne de ce que je pensais être de la crème fraîche mais s'est avéré être....de la mousse au chocolat. Mes yeux ont brûlé quand j'ai essayé de déchiffrer le nombre de calories, toujours indiqué sur le panneau (les américains sont shizo, mais je vous en parlerai à l'occasion) mais heureusement pour mon équilibre psychologique ma myopie et ma mauvaise foi m'ont sauvée.
Mais attendez, loin de moi l'idée de vous donner une mauvais image du MCCF. Au contraire, je pourrais vous décrire l'extase de la première gorgée (laborieuse quand même vu qu'y a du cookie et des miettes de crumble qui se coincent dans la paille plus le barrage de mousse au chocolat). Je me suis planquée dans le fond de la salle parce que si je croise Anna avec cette bombe à retardement dans la main ma vie est finie, j'aurai plus qu'à prendre un 2e frappuccino et me laisser mourir de diabète gras.






Il est un fait qu'on a aussi des Starbucks en Belgique (on a aussi des obèses, hein; ne tombons pas dans le cliché) mais c'est moins criminel parce que non seulement c'est moins bon, c'est complètement hors de prix et surtout pour le moment ils sont tous placés dans des gares ou aéroport, lieu très propice à la courses à pied pour moi et mon Syndrome du "Chill j'ai encore 3 min. avant que mon train arrive, juste le temps de prendre un café et d'acheter mon billet". Course à pied je vous dis...


Edit: OMFG, je viens de googler le frappuccino en question pour trouver une illustration à mon article et c'est là que mes yeux ont glissés sur les calories..Inutile de préciser qu'à l'heure où vous lirez cet article je me serai probablement jeté de l'Empire State car, cher amis, ce ne sont pas moins de QUATRE CENT SEPTANTE CALORIES que j'ai ingurgité à la paille hier, kill me now !


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jeudi, juin 21, 2012

Before NYC: Zaventem airport

premier épisode: la douloureuse étape de l'avion:

Une chose à savoir à propos d'une bloggueuse mode c'est qu'elle préférera TOUJOURS mettre ses sous dans des chaussures plutôt que dans n'importe quoi d'autre, y compris un vol direct pour NYC. Peu lui importe de glander 5 h dans un petit aéroport perdu au milieu de Varsovie, elle a économisé 150 euros qu'elle se fera un plaisir d'investir dans des chaussures aussitôt le pied posé sur le sol américain, et se faire servir de la saucisse accompagnée de cornichons et abricots secs en guise de petit déjeuner dans l'avion (véridique), ça lui fait pas peur non plus (c'est même bon pour son régime pré-hamburger-XXL-en-folie-à-tous-les-repas), elle ne parle pas polonais? C'est pas grave elle mimera qu'elle a besoin d'aller aux toilettes pour les localiser, ce sera l'occasion de montrer ses talents de comédienne...


Le seul truc qui lui fait peur c'est le portail de sécurité avant d'embarquer, ce moment ô combien humiliant où on est obligés de se mettre presque tout nu devant tout le monde... Oui, moi sans ma montre, mes boucles d'oreilles et mon gsm je me sens à poil. Et le pire c'est le moment où un espèce de gorille m'a ordonné d'enlever mes chaussures...



"Mes kwââ?" je parviens à articuler, visage décomposé.. essayant de gagner du temps, comprenez moi, j'ai des sueurs froides à l'idée de
1. abandonner mes petits bébés dans ce moche bac bleu et aux rayons X.
2. me promener pieds nus dans ce qui doit être le sol le plus répugnant de toute la Belgique, je fais le compte mental du pourcentage de personnes souffrant de mycoses et autres joyeusetés qui ont foulé ce sol avant moi, je suis pas très bonne en statistiques mais je sais que c'est au dessus de mes forces, moi vivante, jamais je ne toucherai ce bouillon de culture grouillant de microbes et de sueur de pieds d'inconnus, c'est intolérable . Mais vous croyez que le gorille écoute quand je lui parle de bactéries ? Vous croyez qu'il prendrait la peine de me répondre quand je lui demande poliment si il a une idée d'à quelle heure les femmes de ménage sont passée ce matin et si il sait si elles utilisent de l'eau javel et si il pouvait carrément me donner la marque de l'eau de javel en question parce que...Mais que nenni, monsieur muscle, visiblement de mauvaise humeur, ne me laisse même pas terminer, il m'aboie dessus, il me répète d'enlever mes chaussures, me le traduit en flamand des fois que l'info passerait mieux. Je décide de tenter de le raisonner par la voie de la logique et lui explique que si j'étais une méchante terroriste et que je voulais faire exploser l'avion je serais pas très maligne d'avoir choisi de cacher la bombe dans mes ballerines surtout que je lui fais remarquer que le cuir est ultra fin, si, si touchez moi ce cuir, y a pas plus souple en matière de ballerine, je les ai eues en soldes en plus...Comme je suis en train de lui faire de compte rendu de mes prouesses lors des dernière soldes et comment j'ai cassé une dent à une biatch qui sous prétexte d' avoir vu les ballerines avant moi croyait que son nom était gravé dedans ad vitam eternam, je me rends compte que la carnation de l'agent de sécurité a viré au pourpre quand j'ai prononcé le mot "terroriste" pour ensuite passer au carmin au mot " bombe"... Là, c'est marrant ,il ne dit plus rien mais j'ai comme un réflexe de survie primaire qui me hurle depuis les tréfonds de mon cerveau de la fermer et de faire ce qu'il me dit...Je n'ai d'autre choix que de rendre les armes.
C'est la larme à l'oeil que je dépose mes précieuses petites ballerines sur le tapis roulant je leur promets qu'on se revera très vite, je réprime un haut le coeur en posant le pied sur le sol froid, quoiqu'un peu moite et collant (non je n'exagère pas). On va encore dire que c'est dans ma tête, mais je sens au plus profond de ma chaire la souillure et la maladie s' imprégner. Mes pieds piquent littéralement, je suis en train de choper un cancer de la plante du pied et tout le monde s'en fou, je me fais bousculer par des badauds va-nu-pieds pour aller plus vite, j'agonise et on me pousse, merci l'humanité ! Je récupère enfin mes chaussures en ne manquant
pas de lancer mon regard le plus éloquent au mec derrière son écran, genre " ouh la la, surprise y avait pas de bombe cachée dans mes chaussures, waouh heureusement que t'étais là, mon pote ! ".




Et encore, j'ai eu de la chance d'en rester là et d'avoir échappé à la fouille corporelle parfois très zelée... une fois, à Milan, on m'a tellement pris pour une terroriste qu'on a ouvert ma valise, devant tout le monde, et j'ai du assister au spectacle d'un mec chipotant à pleines mains dans ma valise, faisant des guirlandes avec mes dessous et malmenant toutes mes robes qui ne peuvent absolument pas être chiffonnées, le tout avec ses sales doigts qu'il avait sûrement pas lavé. Et après on s'étonne que je me promène dans des vêtements qui ressemblent plus à rien et que Scott me photographie jamais.

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mardi, juin 19, 2012

BFF goes NYC



Cet été, rien que pour vous: Une Bloggeuse bruxelloise à NEW YORK






Annie (oui,j'aime parler de moi à la 3e personne) passe un mois à dans la ville d'Anna, Scott, Carrie et Holly Golightly, sans oublier S. and B.... Inutile de préciser que c'est LE pelerinage à faire dans la vie de toute bloggueuse qui se respecte...

Aussi, on a décidé (j'aime encore plus parler de moi au pluriel majestatif) de jouer nos Garances Doré à la "on vous prends avec"...Pas que vous soyez trop grosses lourdes pour vous prendre dans la valise mais presque, alors ENCORE MIEUX ce sera l'occasion d'une chronique quotidienne (du moins, une tentative, mais dans tous les cas moins sporadique que les posts du blog en général, pas difficile je vous l'accorde bande de ronchonneurs )

Anyway, ce sera aussi l'occasion de récuperer ma réputation et éviter les conversations gênantes aux events PR et autres, où, ça manque pas, y a toujours quelqu'un plein de bonnes attentions pour venir " Ah, donc Auré fait les photos et toi tu ..euh... fais quoi déjà ??"
- Eh bien, j'écris les articles (réponds-je fièrement en affichant un petit sourire modeste et prête à lui dédicacer un article si il me le demande gentiment..)
- Quels articles ?
- Comment ça "quels article?" espèce de gros naze, si tu lisais vraiment le blog tu saurais que j'en ai écris un en octobre dernier, va voir c'est page 63, non mais oh connard, va !


Non franchement, c'est pas sérieux...

Alors rdv à partir de demain (disons même après demain, jetlag oblige) pour suivre ce grand pèlerinage modesque, je prévois d'ors et déjà un article sur comment j'ai chopé des ampoules en me prenant pour Carrie B., le vérité sur mon sillonnage de la ville à la recherche du Sartorialist (que j'ai déjà croisé 2 fois sans qu'il prenne la peine de me regarder MAIS la 3ieme fois sera la bonne, il finira par se rendre compte que je suis la muse qu'il attend depuis toujours ), comment je me suis endettée sur 3 générations en une après midi de shopping (à vrai dire je risque de vider mon compte en banque avant même d'avoir quitté l'aéroport et cette zone de tous les dangers qu'est la "duty free shopping"),comment j'ai du choisir entre deux models Abercrombie fous amoureux de moi...etc, etc.

PLUS, il y aura de petites tentatives de streetstyle dans les rues de Manhattan (comment je vais carrément me prendre pour Scott, lui chourrer son taff et finir élue personnalité la plus influente en mode par Vogue us, AKA Anna ma BFF)

stay tuned !






Article précédent: L'enfer des cabines d'essayage II: le denim coloré


Porte de Namur

I met the handsome Anton a few days ago now while he was on his way for the La Cambre Mode(s)Show 12. Actually he took part of the show as a model for her friend Amanda Portier (one of the third grade students) and he graciously took the time to pose for me although it was sooo windy on this square! ;)